Le communautaire, ce n’est pas un “extra”. C’est essentiel.

Chaque jour, à l’ACEF des Basses-Laurentides, on voit des personnes reprendre du pouvoir sur leur vie.
Comprendre leurs finances. Faire respecter leurs droits. Respirer un peu.

Derrière chaque rencontre, il y a :
• une dette qui devient gérable
• une injustice qui ne passe plus
• une personne qui se sent moins seule

Mais tout ça tient à un fil.

Le communautaire est sous-financé, débordé, mais indispensable.

👉 Soutenir le communautaire, c’est choisir une société plus juste.
👉 C’est refuser que des personnes passent entre les mailles du filet.

On est là. Mais pour combien de temps encore ?